J'ai attrapé un coup de soleil, un coup d'amour, un coup de je t'aime.
Valse rapide, mes pieds ne suivent plus le pas, ma robe tourne lentement. Un cri bruyant et la danse infernale redémarre.
Je suis Gandhi, malgrè le rythme incessant, je garde paix. J'evite les obstacles, pas les confrontations. La chaleur a marqué son territoire dermatologiquement.
Toute chamboulée, écartelée, le sourire aux lèvres, incapable de refuser l'amour.
Je regarde vers le Nord, me demande ce que tu fais à chaque heure du jour. Tu me manques.
On se retrouve entre vagins (hum... métonimie douteuse). Nos langues se délient, et méprisons les autres, pour se nourrir. On se suit, on se fuit...
Un été pas comme les autres. Proche de la majorité, intensément vivant.
Plus que quelques longs jours avant toi.
Une page se tourne difficilement au fond. Avec quelques regrets de la fin. Une autre s'ouvre, pleine de promesses.
Allons-y.